Dans le Bas-Uélé, certains responsables politiques continuent de décevoir leurs électeurs. Un membre du bureau de l’Assemblée nationale illustre parfaitement l’incompétence et l’hypocrisie, laissant les habitants de sa circonscription livrés à eux-mêmes.
Depuis son élection, elle n’a jamais mis les pieds dans sa base électorale. Aucun bureau fonctionnel, aucune permanence, aucune action concrète. Les habitants ne l’ont jamais vue lors des drames sociaux, des crises sécuritaires ou des combats pour la justice sociale. Ses interventions se limitent aux communiqués médiatiques et aux attaques politiciennes orchestrées depuis Kinshasa.
Alors que la population souffre et que les autorités locales tentent, tant bien que mal, de répondre aux urgences avec des moyens limités, ce membre du bureau de l’Assemblée nationale préférera orchestrer des campagnes de dénigrement, détournant des ressources qui auraient pu servir à des initiatives concrètes pour le développement de la province.
Cette situation démontre une incapacité flagrante à défendre les intérêts du Bas-Uélé et met en lumière un problème récurrent : certains élus utilisent leur mandat à des fins personnelles plutôt que pour répondre aux besoins réels des citoyens.
La population d’Ango n’a pas besoin de discours ni de postures : elle réclame des leaders présents, courageux et réellement engagés. Un élu absent et incapable d’agir concrètement ne peut prétendre représenter dignement le peuple.